Après plus de 20 ans dans les relations presse, Isabelle Rival a souhaité changer de vie. Depuis 2 ans elle est consultante en mobilité professionnelle dans la région Sud-Ouest. Des relations presse aux ressources humaines, témoignage d’une reconversion professionnelle réussie.
Isabelle Rival
Consultante en mobilité professionnelle chez Alixio Mobilité
Je n’ai jamais autant grandi que depuis que je pratique ce métier.
Des RP aux RH, il n’y a finalement qu’un pas…
Isabelle était une professionnelle des Relations Presse et Relations Publiques depuis son Master en communication après un BAC Scientifique. Dans sa vie parisienne, elle écume les catwalk et studios photo, connait tous les journalistes mode et adore son métier pour les relations humaines qu’elle y tisse et le lien qu’elle fait entre les personnes du milieu. A 42 ans, elle nourrit un projet de reconversion et souhaite ouvrir sa propre entreprise familiale pour créer un lieu de divertissement à quelques 800 kilomètres de la capitale : le pays basque.
Toute la famille déménage alors dans cette belle région et démarre le montage de dossiers de création d’entreprise, le benchmark et l’analyse du projet. Après des mois de recherche, le projet est mis de côté, les paramètres n’étant pas alignés pour le mener à bien. Isabelle réalise alors un bilan de compétences pour s’ouvrir vers d’autres domaines d’activité. Et c’est là que tout commence, car ce sont les équipes ACCA Professionnels, entité du groupe spécialisée notamment dans l’évaluation des compétences, qui accompagnent Isabelle dans la réalisation de son bilan.
Dans le même temps, Christelle Leklou, Responsable de Zone Sud-Ouest chez Alixio Mobilité cherche à renforcer son équipe et contacte son homologue de l’entité ACCA Professionnels pour savoir si elle a rencontré des personnes qui pourrait correspondre au profil recherché. Le nom d’Isabelle est tout de suite proposé : elle a développé dans son métier précédent des compétences transférables de gestion, d’organisation, de facilitateur de lien, d’adaptation à différents publics et elle a de fortes valeurs humaines qui sont une véritable ligne directrice pour elle. Identifier et valoriser ses softs skills est bien souvent la clé d’une reconversion professionnelle réussie.
C’est ainsi qu’Isabelle a rencontré, sans vraiment l’avoir envisagé avant, son nouveau métier et sa nouvelle responsable ! « Depuis janvier 2019 je suis consultante en mobilité professionnelle. J’ai fait plusieurs formations en interne, que ce soit auprès de mon équipe ou à Paris et Bordeaux. Je me sens bien aujourd’hui dans mon métier et dans mon poste. Christelle me permet d’évoluer dans mon métier et dans mon accompagnement, notamment sur les sujets Retraite » explique Isabelle.
Reconversion professionnelle : Découvrir le métier de consultante RH
Isabelle a découvert un métier qui la passionne : « Etre consultant en mobilité professionnelle c’est un métier pluriel, on est l’interface entre les candidats, les acteurs économiques locaux, les chefs de projet voire même les clients… Ce qui est passionnant c’est de passer de l’un à l’autre dans le seul objectif de repositionner nos collaborateurs accompagnés. »
Au quotidien elle met à profit ses principales qualités, dont l’agilité, la proactivité, l’adaptabilité et la réactivité, au profit des collaborateurs qu’elle accompagne : « En une seule journée, au cours de mes rendez-vous, je peux être amenée à construire des outils de techniques de recherche d’emploi, à argumenter une demande de départ volontaire et monter un dossier pour une commission, cartographier les compétences d’un candidat, prospecter des entreprises avec promotion d’un profil, trouver des synergies communes pour ajouter Alixio Mobilité aux démarches de recrutement d’une entreprise prospectée, et enfin découvrir le profil d’une personne pour la première fois pour savoir comment je vais pouvoir l’accompagner. Sans oublier dans le quotidien de ce métier : l’administratif, la formation en continue, les commissions de suivi, l’organisation et la logistique. »
L’accompagnement à la mobilité, une question de posture
Accompagner un candidat dans sa mobilité professionnelle c’est l’aider à identifier un projet professionnel, le soutenir dans sa mise en place et lui permettre de sécuriser son projet.
Comme le dit bien Isabelle, dans ce métier « On partage, on co-construit le projet professionnel de quelqu’un. On va alors le guider, le questionner, avec une posture d’accompagnement ». Cette posture a été la clé d’accompagnements réussis pour Isabelle qui se souvient d’un candidat qui était en situation de fragilité : « Il ne savait pas du tout quoi faire demain. Avec un BAC+4 en géologie il avait décidé de faire toute autre chose de sa vie après ses études, par praticité. Il a fait ce choix pendant 30 ans et au moment d’envisager un autre projet professionnel, il n’était pas dans une dynamique positive et se dévalorisait. J’avais en tête des métiers qui pourraient lui correspondre, mais il fallait que ça vienne de lui avant tout. En adoptant la bonne posture nous avons réussi à réaliser un test métier ensemble et il est allé naturellement vers le métier de moniteur d’auto-école. C’est justement sur ce métier que je l’attendais car il avait été professeur à une époque, c’est un métier en tension sur son bassin d’emploi avec des places de formation disponibles, la boucle était bouclée. C’est lui qui a trouvé une nouvelle voie, grâce à son choix et une posture d’accompagnement ».
Cette expérience a fait évoluer Isabelle dans sa vie professionnelle « Il faut être humble, en tant que consultant/e nous ne savons pas ce qui est bon pour chacun, nous guidons ».
Une reconversion professionnelle réussie
« Aujourd’hui j’utilise toutes mes compétences acquises sur mes précédents postes, c’est un métier qui est multi casquettes, c’est incroyable. » Après 2 ans au poste de Consultante en mobilité professionnelle, Isabelle est bien installée dans sa vie professionnelle, mais aussi personnelle « Mon objectif au quotidien s’est de trouver l’ancrage et le juste équilibre que ce soit dans le pro ou le perso. Si on n’est pas bien « soi » dans ce métier on ne peut pas accompagner au mieux les autres ». Dans sa vie elle trouve cet ancrage dans sa passion pour les randonnées de moto sportives, l’équitation mais aussi la musique puisqu’elle monte aujourd’hui un groupe de rock.
« Je n’ai jamais autant grandi que depuis que je pratique ce métier » Isabelle Rival
Consultant en mobilité professionnelle chez Alixio Mobilité
Cyril Villerot est consultant en mobilité professionnelle en région Nord-Est. Il fait partie des équipes Alixio Mobilité depuis le tout début de l’aventure, avant même que l’entreprise prenne ce nom. Avec lui nous allons parler accompagnement collaborateur bien sûr mais surtout bienveillance et expérience.
Les candidats se posent beaucoup de questions avant de se lancer dans une reconversion totale. La meilleure récompense c’est lorsque le candidat vous dit quelques mois plus tard qu’il s’épanouit dans sa nouvelle activité.
Depuis 17 ans au service de l’accompagnement collaborateur
Cyril intègre l’entreprise il y a de ça 17 ans, à l’époque il travaille dans l’univers de la formation, il gère le recrutement de commerciaux pour des formations. C’est cette première expérience dans l’univers des RH qui le pousse à se tourner vers l’accompagnement. En 2003 il est recruté par Arcade Conseil pour accompagner les collaborateurs dans leur repositionnement dans l’emploi. Cette même entreprise deviendra quelques années plus tard…Alixio Mobilité !
En plus d’une décennie, l’accompagnement à la mobilité professionnelle a beaucoup évolué chez Alixio Mobilité
Depuis toutes ces années, Cyril a été le témoin de beaucoup d’évolutions au sein de l’entreprise : « Nous sommes devenu un grand groupe et ce qui ne change pas c’est la priorité donnée à l’accompagnement des candidats ». A force de croissance et pour être au plus près de ses clients, Alixio Mobilité a développé une présence nationale et créé des bureaux de rattachement pour que chaque consultant fasse partie d’une équipe au plus près du terrain. Aujourd’hui Cyril fait partie d’une équipe de plus de 15 personnes et c’est un point très important pour lui et pour son travail : « Depuis la création et le développement de la BU Nord-Est une vraie dynamique d’équipe s’est enclenchée. Faire partie d’une équipe est primordial pour faire des points réguliers, échanger entre collègues, s’entraider, soutenir ses collègues et leur poser des questions en retour, être en contact au quotidien ».
Les atouts d’un bon consultant pour épauler les collaborateurs accompagnés ?
Etre consultant en mobilité professionnelle est pour Cyril un métier passionnant : « la diversité des candidats accompagnés est très enrichissante, tous ont des personnalités et des projets différents, à nous de nous adapter pour les accompagner vers la réussite ». La réponse n’est pas toujours facile ou disponible, il faut savoir où la chercher et l’entraide au sein des équipes est souvent la clé ! Mais au-delà de l’importance de l’adaptabilité, pour Cyril ce qui fait un bon consultant c’est aussi la culture.
La culture générale, pour pouvoir s’adapter aux différents univers professionnels des collaborateurs accompagnés.
La culture des métiers de l’emploi, pour pouvoir aborder à la fois la création d’entreprise ou la retraite et guider les collaborateurs accompagnés dans leurs choix, puis les orienter ensuite vers un expert Alixio Mobilité de la thématique.
La culture du bassin d’emploi régional, pour permettre aux accompagnés d’orienter leurs projets afin qu’ils trouvent une pleine réussite dans leur région.
La réactivité est également un point phare pour Cyril : « Nous sommes sollicités quotidiennement pour des questions différentes auxquelles il faut répondre rapidement. La réactivité est primordiale car les candidats en ont besoin, dans la réalisation de leurs projets ou dans leurs relations aux entreprises. C’est un métier passionnant, enrichissant, dans lequel on ne s’ennuie jamais ».
Pour Cyril, l’accompagnement collaborateur ce sont aussi des rencontres humaines épatantes
» Les candidats se posent beaucoup de questions avant de se lancer dans une reconversion totale. La meilleure récompense c’est lorsque le candidat vous dit quelques mois plus tard qu’il s’épanouit dans sa nouvelle activité. » explique Cyril.
D’ailleurs, Cyril se souvient d’un accompagnement qui l’a particulièrement marqué, c’est celui d’une candidate qui s’était lancée dans une reconversion totale en passant de la grande distribution à l’industrie, en devenant usineuse sur machine à commandes numériques, un univers très différent et souvent réservé aux hommes. En ce moment, un autre accompagnement résonne pour lui, une personne assistante d’administration qui se forme pour passer un diplôme dans l’accompagnement de personnes en difficultés : « maintenant elle se réalise vraiment dans son nouveau métier ! ».
De Directrice régionale dans le tourisme, à Coach praticienne certifiée
L’envie de me fixer un nouveau défi, d’élargir mes compétences professionnelles !
Directrice régionale pour une enseigne de grande distribution spécialisée dans le Tourisme, Pascale a défini un nouveau projet professionnel dans le cadre d’un Plan de Départ Volontaire et a repris ses études pour devenir coach certifiée.
L’opportunité d’une deuxième carrière
Pascale a travaillé pendant 30 ans dans le tourisme, dont 22 ans de management dans la grande distribution. « Un voyage riche de rencontres, d’échanges, d’objectifs, de challenges, de découvertes… Une expérience qui m’a fait évoluer au poste de Directrice régionale ces 10 dernières années ce qui m’a permis d’acquérir un grand nombre de compétences managériales, financières, et commerciales. » raconte Pascale.
« L’envie de me fixer un nouveau défi, d’élargir mes compétences professionnelles, de travailler en étant mon propre patron, le ressenti d’avoir fait « le tour » de mon métier , de plus être en accord avec mes valeurs personnelles, ont été les motivations essentielles à ce nouveau départ ! » Pascale a saisi l’opportunité de plan de départ volontaire mis en place par son entreprise pour entreprendre une deuxième carrière professionnelle : le coaching !
De directrice à coach !
« Le coaching , je m’y suis intéressée car j’ai souhaité continuer à être utile, à accompagner… le tout dans la bienveillance, le respect, et le non jugement. » Pour Pascale, une phrase peut résumer ce choix : Walk your talk !
Ce choix, mûrement réfléchi, l’a conduit à reprendre ses études : 12 mois d’une formation rythmée par des séminaires, des rencontres, des partages, des téléconférences et de la mise en pratique des outils de coach, du co-coaching. Une formation qui s’est conclue par la soutenance d’un mémoire et la certification reconnue RNCP, OPQF et équivalente à un master I niveau II.
« Aujourd’hui, j’y trouve de la sérénité, du bonheur, de la flexibilité au quotidien, des mises en action et de la légèreté partagée avec mes nouveaux clients.Et aussi, de la fierté. Oui, car ma clientèle se constitue sur la base du « bouche-à-oreille » !«
Pascale s’est spécialisée dans l’accompagnement des reconversions professionnelles (inspirée par la relation avec sa consultante qui l’a accompagnée dans sa propre reconversion ?) . Elle travaille aussi beaucoup sur la gestion du temps : « Combien de personnes autour de vous disent « je n’ai pas le temps de … ». Et vous, avez-vous du temps pour vous ? ». Elle travaille en fonction de la demande de ses clients aussi bien par téléphone, Skype, qu’à son propre cabinet.
Accompagnée par Alixio Mobilité durant toute cette année de formation et de transition professionnelle, les rendez-vous réguliers avec sa consultante étaient productifs et utiles selon Pascale. « L’ écoute, le respect et la bienveillance mutuelles ont été des valeurs communes que nous avons partagées. Un grand merci à Isabelle. »
Candidate accompagnée et conseillée par Isabelle Rival, Consultante en Mobilité Professionnelle Alixio Mobilité en région Nouvelle Aquitaine.
De Directeur Business Development Senior dans l’industrie pharmaceutique, à Directeur des Opérations et de la Stratégie dans une ONG à Genève
Il faut avoir envie d’oser !
Directeur Business Development Senior au sein d’un leader de l’industrie pharmaceutique, Rudi a évolué pendant près de 20 ans dans ses fonctions. Suite au Plan de Départ Volontaire mis en place dans sa société, il a souhaité saisir cette opportunité d’évolution professionnelle et de mobilité externe !
Mobilité externe : de l’industrie à l’ONG
Rudi a travaillé près de 20 ans auprès d’un leader de l’industrie pharmaceutique à Lyon. Il a évolué dans cette structure jusqu’au poste de Directeur Business Development Senior. « Jusqu’à faire prendre un virage à ma carrière » explique-t-il. Son entreprise ayant été rachetée par un groupe européen, s’il voulait continuer à évoluer dans sa structure il lui faudrait donc délocaliser son noyau familial. Loin de lui faire peur, cette opportunité lui a plutôt ouvert les yeux sur « le monde extérieur ». Si cette opportunité se présentait, alors d’autres devaient aussi exister. Il s’est donc montré ouvert à une mobilité externe. « C’était une décision pas forcément facile à prendre, mais salutaire. Aujourd’hui je suis au comité de direction d’une ONG à Genève qui fait de la recherche médicale et qui développe des traitements pour les maladies et les populations négligées. »
Un objectif différent, une même volonté
Rudi travaille aujourd’hui en tant que Directeur des Opérations et de la Stratégie de l’ONG, principalement composée de scientifiques et de chercheurs. Dans cette organisation, il s’occupe des fonctions qui permettent aux chercheurs de faire leur travail : les fonctions de business développement, finance, RH, informatique, juridique. Il est également en charge de la stratégie globale de l’organisation. « C’est un peu une synthèse de tous les postes que j’ai eu précédemment dans l’industrie que je connais le mieux : l’industrie pharmaceutique. Mais avec une finalité qui est assez différente, car l’objectif n’est pas de faire du profit mais de sauver ou améliorer la vie des patients souvent négligés par l’industrie, qui sans cela n’aurait aucune possibilité de traitement ». Dans ce nouveau poste, Rudi relève aussi de nouveaux challenges pour lui-même puisque c’est un poste de décisionnaire et de management large, au sein du Comité de direction de l’organisation.
« Il ne suffit pas de vouloir quelque chose. Il faut aussi être bien équipé et entouré pour y arriver. »
Pour opérer cette évolution de carrière, Rudi a été accompagné « Le coach m’a aidé à identifier le fait que, si je devais quitter mon employeur, ce serait probablement pour viser un poste dans une structure plus petite, plus agile, ne pas repartir dans un grand groupe, changer de dynamique, ne pas juste faire la même chose dans un environnement similaire. Je souhaitais trouver une opportunité me permettant d’avoir un poste avec plus de responsabilités, plus de prises de décisions, plus d’actions ». Après plusieurs entretiens et opportunités, celle de l’ONG s’est finalement concrétisée car elle remplissait la plupart des critères que Rudi et son consultant avaient mis en exergue. Et la « cerise sur le gâteau » : la dimension humaine de l’organisation. « Je ne l’avais pas envisagé au départ puisque je pensais au mieux rester dans l’industrie pharmaceutique. Le domaine humanitaire ne faisait pas partie de mon univers et donc du champ des possible, comme quoi on se fixe souvent ses propres limites. Ce poste allait donc au-delà de mes attentes » indique Rudi.
Le travail de fond réalisé en amont a permis à Rudi de savoir ce dont il avait besoin, envie et ainsi de mieux détecter la chance qui s’offrait à lui au travers de ce poste et ainsi de s’y investir de façon sereine. « L’accompagnement a été une manière de tester mon projet personnel et de m’assurer que je n’avais rien mis de côté, où que dans tous les cas je m’étais posé les bonnes questions, que je n’avais pas d’angle mort. Il ne suffit pas de vouloir quelque chose. Il faut aussi être bien équipé pour y arriver ».
Le petit plus ? C’est le moment où Rudi, de nature à avoir quelques doutes, a pu enfin se dire « « Ça y est, mon projet est réalisable ! »« . Lors d’un rendez-vous avec son consultant en mobilité professionnelle, celui-ci lui a indiqué avoir travaillé pour des ONG et donc avoir côtoyé certains des collaborateurs de son futur employeur. Il a pu le rassurer sur la très bonne réputation de l’ONG, connue pour être rigoureuse, avec des gens solides. En faisant un nouveau point sur le parcours et les compétences de Rudi par rapport à cette proposition, le consultant a pu le rassurer sur la cohérence de ce poste et sa capacité à relever les défis proposés.
Mobilité externe et crise sanitaire
Avec une prise de poste en tant que Directeur des Opérations il y a moins d’un an, la crise sanitaire a changé la donne. La proximité avec ses équipes a été bouleversée et la situation a été compliquée à gérer. « Il faut rester au contact très étroit avec ses équipes. Il faut avoir d’autant plus d’attention au bien-être et à la surcharge mentale. Celle de ses équipes et la sienne aussi. Car c’est un mode de fonctionnement auquel on n’est pas habitué et on a vite fait de se laisser happer par les conférences téléphoniques qui s’enchaînent. Rester assis 10 heures d’affilées derrière l’écran sans bouger. Mine de rien au bout d’un moment c’est extrêmement usant et fatiguant pour le corps et pour l’esprit. Lorsqu’on est fatigué on gère moins bien les rapports humains. Cela peut vite devenir une spirale compliquée. C’est un point d’attention. »
Un bilan positif
Aujourd’hui Rudi se sent bien dans son nouveau poste : « Je me sens légitime. Je me sens respecté. Je me sens très sollicité. Je ne me sens pas encore complètement établi dans le sens où cela fait moins d’un an et il y a eu la crise du Covid. Au niveau de mon positionnement, de mes attentes à ce poste je me sens bien et extrêmement motivé ».
Ses conseils pour opérer une mobilité externe
Il faut clarifier ses envies et ses ressources avant d’opérer une mobilité externe. Définir le périmètre des éléments, qu’ils soient professionnels ou périphériques, par rapport à la famille, à la localisation. « Je pense qu’il faut se faire aider pour arriver à définir ses souhaits, ses envies et aussi ses limitations et être aussi très lucide par rapport à cela. Le mieux me paraît d’avoir un accompagnement pour ça. Avoir une personne en face qui n’a pas d’enjeu, c’est le meilleur moyen de mettre en évidence là où on a des risques de se raconter des histoires et là où on a des vrais souhaits, envies, je pense que c’est utile de se faire coacher et de tester son projet, tester ses idées avec quelqu’un d’extérieur. »
Oser, s’ouvrir, avoir envie d’oser : « Il y a plein de choses à faire, des choses auxquelles on n’a jamais pensé car on n’a jamais été mis en situation de devoir y penser. Surtout lorsque l’on est dans des grandes entreprises, qui s’occupent plus ou moins bien de nous et quelque part un peu caché derrière la forêt de l’organisation. Quand on regarde ce qui se fait à l’extérieur, il y a plein de choses ! Si on a un peu de ressources et de volonté…il y a des choses à faire. Il ne faut pas se sentir prisonnier de là où l’on est. Il faut avoir envie d’oser. »
Candidat accompagné et conseillé par Emmanuel Girard,Consultant en Mobilité Professionnelle – Alixio Mobilité en Région Auvergne-Rhône-Alpes.
Dans le contexte actuel de déconfinement, les équipes sont présentes et s’investissent chaque jour, pour assurer des accompagnements distanciels comme présentiels, pour répondre au mieux aux souhaits de chacun de vos collaborateurs.
Nous nous engageons, dans le cadre des accompagnements présentiels, pour l’ensemble de nos clients partout en France, à garantir la sécurité de chacun au travers des différentes actions décrites ci-dessous.